Joyeuses fêtes de fin d'année
22/12/2011 15:18 par ccpd72
Le 27 Janvier 2012- N°16
â–º Les dépassements de tarifs représentent 11,7 % des honoraires totaux des médecins libéraux en 2010
Nous avons souvent abordé, au sein de cette lettre@, les différents aspects concernant les dépassements d’honoraires et les négociations menées sur l’éventualité d’un secteur optionnel. Voici quelques chiffres d’une étude réalisée par le Ministère de la Santé sur les honoraires des professionnels de santé libéraux entre 2008 et 2010.
Les dépassements représentent une part considérable des honoraires de certains spécialistes, notamment les stomatologues (46%). Pour les professionnels concernés par le secteur optionnel (chirurgiens, gynécologues, anesthésistes), la part des dépassements d’honoraires oscille selon les résultats entre 32 % et 17 %. A noter que cette étude ne tient compte que des actes remboursables par l’assurance maladie. Les actes hors nomenclature de sécurité sociale ne figurent donc pas dans cette étude. « Les honoraires des professionnels de santé libéraux entre 2008 et 2010 ». : http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/er786-2.pdf
Retraites du régime général
1
Au sommaire de ce numéro
â–º Les dépassements de tarifs représentent 11,7 % des honoraires totaux des médecins libéraux en 2010.
â–º Le relevé de situation individuelle est en ligne !
â–º Le Fonds de solidarité vieillesse change d’adresse et relooke son site Internet.
â–º La LFSS pour 2012 en chiffres.
â–ºLes retraités ne sont pas des nantis.
Lettre@ Secteur Retraites
Mutualité
â–º Le relevé de situation individuelle est en ligne !
Depuis le 3 janvier 2012, il est possible d’obtenir un "relevé de situation individuelle" en ligne pour 11 régimes de retraite : CNAV, MSA, Arrco, Agirc, Ircantec, Service des Retraites de l’Etat (SRE), RSI, Etablissement de retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp), CNRACL, Retraites des Mines et CAVIMAC. D’autres organismes les rejoindront courant 2012.
Ce relevé retrace l'ensemble de la carrière professionnelle en listant le nombre de trimestres et de points acquis auprès des régimes de retraite obligatoire de base et complémentaire. Il est accessible sur les sites des différents organismes de retraite obligatoire. Il comporte les mêmes informations que le relevé envoyé systématiquement, par courrier, tous les 5 ans à partir de 35 ans. Ce qui est nouveau, c’est qu’il est consultable à tout moment, quel que soit l’âge.
Pour consulter son relevé de situation individuelle, il faut préalablement s'inscrire en ligne pour obtenir un mot de passe communiqué par courriel. Ce service est ouvert sur le site des principaux régimes, et il sera étendu progressivement à la totalité des régimes de retraite.
Plus d’informations : https://www.lassuranceretraite.fr/cs/Satellite/PUBPrincipale/Salaries/actu/Releve-Situation-Individuelleen-Ligne?packedargs=null
â–º Le Fonds de solidarité vieillesse déménage et s’offre un nouveau site Internet
Depuis 1994, le FSV assure le financement des allocations du minimum vieillesse et d'autres avantages de retraites relevant de la solidarité nationale. Vous trouverez sur son site Internet un ensemble d'informations et de données chiffrées permettant de mieux connaître ces dispositifs de solidarité et leurs modalités de financement, ainsi que l'organisation du Fonds et ses activités. Notez également sa nouvelle adresse : 11 rue Villaret de Joyeuse 75017 PARIS (Tél. : 01 53 23 08 28).
Le site internet du Fonds de solidarité vieillesse :
â–º La LFSS pour 2012 en chiffres
Cette plaquette de 10 pages en provenance des ministères illustre en chiffres les hypothèses
macroéconomiques et objectifs de soldes du régime général, les objectifs de recettes, de dépenses et de soldes, la construction par sous-objectif de l'Ondam 2012 et l’évolution depuis sa création, l'impact des mesures nouvelles 2012 sur les comptes 2012 du régime général, du FSV et de l'ensemble des régimes de base, la structure des dépenses et des recettes pour 2012 et la structure par branche, la dette de la Cades, le profil de trésorerie de l'Acoss.
(http://www.securite sociale.fr/IMG/pdf/lfss_2012_en_chiffres-3.pdf)
â–º Les retraités ne sont pas des nantis.
Les Organisations syndicales de retraités UCR-FO, UCR-CGT, UNAR-CFTC, UCR-CFDT, UNIR-CFE CGC, UNSA Retraités et FGR- FP se sont réunies le 20 janvier 2012, au siège de la Confédération. Elles ont exprimé leur vive inquiétude au regard des mesures d’austérité dites "antidéficit" déjà prises ou que laisse présager le récent sommet social, lesquelles vont inéluctablement, impacter durement le pouvoir d’achat des retraités comme celui des salariés. Elles ont réaffirmé la nécessité d’augmenter de façon significative les pensions des régimes de base au 1er avril prochain. SI la hausse définitive ne sera connue qu’en mars 2012, selon les prévisions, celles-ci pourraient faire l’objet d’une revalorisation de 2% au 1° avril 2012 correspondant à l’hypothèse d’inflation retenue pour 2012 par le PLFSS. L’UCR - FO a exprimé son opposition aux projets visant à remettre en cause les fondements de la Sécurité sociale et son financement au prétexte d’une réduction du coût du travail. Tout transfert d’une partie des cotisations sociales sur l’impôt, la TVA ou la CSG, aboutirait à organiser un transfert massif de revenus au profit des entreprises, au détriment des revenus des salariés et des retraités.
Le communiqué de l‘UCR FO :
http://www.force ouvriere.fr/page_principal/interna/index.asp?theme_choisi=Retraites
UCR
Intervention Président de la République
PREMIÈRE RÉACTION
FORCE OUVRIERE confirme que toute augmentation de la TVA constitue une erreur économique (risque de baisse de la consommation, vision erronée de la compétitivité) et un danger social (baisse du pouvoir d’achat et remise en cause du financement des allocations familiales).
S’agissant des accords « compétitivité emploi » que FO avait condamnés comme dangereux, FO constate qu’il n y aura pas de loi immédiate et indique que toute négociation en la matière sera particulièrement dure.
FO rappelle également sa condamnation de la RGPP et des ses effets destructeurs sur l’emploi et le service public républicain.
Enfin, FORCE OUVRIERE prend acte de l’alourdissement des sanctions pour les entreprises qui ne respectent pas les objectifs en matière d’alternance (la dernière loi datant cependant de juillet 2011) et appuie la mise en place annoncée dès février d’une Banque de l’ Industrie qu’elle réclame depuis plusieurs années sans pour autant vouloir d’être gestionnaire de cette banque.
Au final, il n’en reste pas moins que pour sortir de la crise en France comme ailleurs et en Europe il faut sortir du libéralisme économique et de l’austérité économique, salariale et sociale.
COMMUNIQUÉ DATÉ DU DIMANCHE 29 JANVIER 2012
2011, UNE ANNÉE NOIRE POUR LE CHÔMAGE
Avec 4.537.800 chômeurs recensés l’an dernier, FO estime qu’il est temps d’engager une autre politique économique et sociale qui passe nécessairement par une augmentation du pouvoir d’achat des salaires.
La hausse du chômage ne connaît aucun répit. Avec une augmentation de 29.700 entre novembre et décembre (+1%), Pôle emploi a recensé au total 2.874.500 personnes sans aucune activité (catégorie A).
Additionnés aux 25.900 inscrits dans les catégories B et C (activités partielles contraintes), le chômage a touché 4.270.700 salariés au total dans l’hexagone (+0,6%).
À cela s’ajoute les 600.000 chômeurs exemptés de recherche d’emploi et casés dans les catégories D et E pour cause de maladie, de stage ou formation ou de contrats aidés. Ainsi, avec les départements d’Outre-mer, ce ne sont pas moins de 4.537.800 personnes qui ont été privés d’un emploi à temps plein en décembre.
Ces chiffres scellent dès lors une année noire pour le chômage.
À la fin 2011, la France métropolitaine comptait 225.200 demandeurs d’emploi de plus sur un an (+ 5,6%), dont 152.000 sans aucune activité. Les plus touchés restaient une fois encore les plus de 50 ans, avec 83.800 demandeurs d’emploi supplémentaires en 2011, soit une hausse de 16% sur un an. Le chômage de longue durée a continué aussi de se creuser avec 1,6 million d’inscrits depuis plus d’un an (+6,2% en 2011) et 424.800 inscrits depuis au moins trois ans (+22,5%).
Pour FO, tout cela confirme « la tendance dramatique qui s’installe depuis plusieurs mois dans notre pays : le sous-emploi s’amplifie, la précarité augmente, le chômage de longue durée et des seniors explose ».
Par conséquent, « c’est bien d’une autre politique économique et sociale dont notre pays a besoin », a ajouté la confédération syndicale, en revendiquant « une augmentation des salaires, une véritable réforme fiscale, l’arrêt de la RGPP, et un vrai débat sur les modalités de la construction européenne ».
JOUR APRÈS JOUR DU VENDREDI 27 JANVIER 2012 Emploi
Le relevé de situation individuelle est en ligne !
Depuis le 3 janvier 2012, il est possible d’obtenir un "relevé de situation individuelle" en ligne pour 11 régimes de retraite : CNAV, MSA, Arrco, Agirc, Ircantec, Service des Retraites de l’Etat (SRE), RSI, Etablissement de retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp), CNRACL, Retraites des Mines et CAVIMAC.
D’autres organismes les rejoindront courant 2012.
Ce relevé retrace l’ensemble de la carrière professionnelle en listant le nombre de trimestres et de points acquis auprès des régimes de retraite obligatoire de base et complémentaire. Il est accessible sur les sites des différents organismes de retraite obligatoire.
Il comporte les mêmes informations que le relevé envoyé systématiquement, par courrier, tous les 5 ans à partir de 35 ans.
Ce qui est nouveau, c’est qu’il est consultable à tout moment, quel que soit l’âge.
Pour consulter son relevé de situation individuelle, il faut préalablement s’inscrire en ligne pour obtenir un mot de passe communiqué par courriel.
Ce service est ouvert sur le site des principaux régimes, et il sera étendu progressivement à la totalité des régimes de retraite.
Lettre Secteur Retraites n°16
Vos Représentants Force Ouvrière vous souhaitent un Joyeux Noêl
la force de l’histoire …. Le 19 décembre 1947….
Le film des événements, de la démission de Léon Jouhaux et de ses amis du Bureau confédéral de la CGT au congrès constitutif de FO.
Le 19 décembre 1947, Léon Jouhaux et ses amis démissionnaient du bureau confédéral de la CGT. Cette fracture dans l'organisation n'est pas une rupture avec la tradition syndicale française. Au contraire, elle s'inscrit dans l'historique volonté d'indépendance des syndicats par rapport aux partis politiques et à l'État. Volonté née il y a plus d'un siècle et qui perdure aujourd'hui avec la CGT-FO.
Blanquistes, guesdistes, puis socialistes et communistes, auraient bien aimé faire des syndicats leurs courroies de transmission au sein du monde du travail. Jusqu'à la Seconde guerre mondiale, toutes ces tentatives ont échoué. Mais le PCF allait utiliser l'essence même de cette guerre pour faire main basse sur la CGT. En effet, face à la violence de la barbarie nazie l'unité antifasciste est stratégiquement et tactiquement incontournable. Churchill lui-même, qui parlant de Staline disait: «Il est homme à vous voler un kopek au fond de votre poche sans que vous ne vous en rendiez compte», a été le premier à soutenir militairement l'URSS dès juillet 1941.
Au niveau syndical, les Confédérés acceptent de passer les accords verbaux du Perreux avec les ex-Unitaires en avril 1943. La lutte contre l'occupant passe par l'unité syndicale. Mais les communistes ont des arrière-pensées: noyauter les organisations syndicales pour être en position de force à la libération, comme le souhaite Staline, qui veut mainteniret agrandir son empire. D'ailleurs Robert Bothereau, à la libération,écrivait à Benoît Frachon: «Ou je me trompe, ou bien je dois considérer que nous n'avons pas, dès le départ, envisagé sous le même angle le pourquoi de notre unité» (1). Les Confédérés ne sont pas des naïfs. Dès 1943, ils lancent clandestinement le journal Résistance Ouvrière, qui reparaît légalement, le 29 novembre 1944.
LE PARTI COMMUNISTE STALINISE LA CGT
À la libération, Staline transforme sa théorie du «socialisme dans un seul pays» en celle du «socialisme dans un seul bloc». Il décide donc de "soviétiser" par la force l'Europe centrale et orientale occupée par l'Armée rouge. Quant à la France, l'Italie et la Grèce, elles doivent rester dans le camp occidental, mais les partis communistes ont ordre de rester assez puissants pour faire pression sur leurs gouvernements selon les desiderata de la politique étrangère soviétique, et éventuellement pour que la puissance des États-Unis ne soit pas hégémonique...
Le PCF entre donc au gouvernement, se lance dans «la bataille de la production» et combat toute revendication ouvrière, déclarant même: «La grève, c'est l'arme des trusts». Les anciens Confédérés, ayant une vieille expérience des pratiques communistes, ne s'en laissent pas compter. Le 20 décembre 1945, ils transforment l'hebdomadaire Résistance Ouvrière, dirigé par Albert Boudu, en Force Ouvrière.
«HIER RÉSISTANCE, AUJOURD'HUI FORCE»
André Viot, qui prend alors en main le journal, témoigne: «La machine à broyer communiste était en marche et le bureau de Bothereau était devenu le bureau des pleurs de tous ceux qui perdaient leur syndicat, leur union départementale ou leur fédération. Ils venaient lui exposer comment les ex-unitaires les avaient mis sur la touche. Nous étions de plus en plus nombreux à voir enfin clair... Nous devions pourtant réagir avant d'être laminés par les communistes... Il fallait [donc] changer le titre de Résistance Ouvrière. J'ai expliqué que l'époque n'était plus à la résistance mais à l'attaque, et j'ai inventé le slogan: «hier résistance, aujourd'hui force»... Le but était de créer une force à l'intérieur, mais pas une scission». En effet, Léon Jouhaux est contre une scission car il pense que, comme en 1936, l'influence communiste va retomber. Enfin, il craint qu'un départ précipité ne s'avère un désastre au niveau de l'intendance.
En septembre 1946, alors que les communistes contrôlent près de 80% de la CGT, Bothereau, Bouzanquet, Neumeyer, Delamare, Capocci, et Sidro fondent des groupes: "Les Amis de FO" qui, dans un premier temps, distribuent le journal et donnent des conférences. Ainsi, assez rapidement, une véritable structure se met en place avec un groupe central FO dont les responsables sont investis de fonctions au sein de la Confédération et dans les fédérations. Enfin des cartes "Les Amis de FO" sont délivrées et des cotisations perçues.
C'est l'offensive du Kremlin en 1947 et les débuts de la guerre froide qui vont précipiter le départ de ceux qui veulent l'indépendance syndicale et non une CGT stalinisée. à l'Est, il n'y a plus que la Tchécoslovaquie qui résiste encore. Les Américains ripostent en lançant la doctrine Truman en mars 1947. Le 8 mai, les ministres communistes sont chassés du gouvernement.
Le 5 juin, Washington lance le plan Marshall. Trois semaines plus tard, Staline refuse ce plan. Le PC et la partie de la CGT qu'il contrôle, lui emboîtent le pas sans état d'âme. Le 3 juillet, le journal Force Ouvrière écrit: «Dans les pays qu'ils gouvernent par l'intermédiaire des communistes, les Russes s'efforcent de supprimer toute liberté d'opinion et d'empêcher les contacts avec l'Europe occidentale. Ainsi la Russie refuse le plan Marshall.»
Le 24 juillet, Léon Jouhaux annonce dans le même journal: «Le plan Marshall peut offrir une base positive à la reconstruction d'une Europe unie.» Mais minoritaires, "les Amis de FO" ne peuvent empêcher le Comité confédéral national des 12-13 novembre de rejeter ledit plan . Par ailleurs, le PCF lance la CGT dans une série de grèves, dans le but réel d'imposer son retour au gouvernement et de faire prendre une orientation pro-soviétique à la diplomatie française. Devant l'échec de ces grèves politiques, l'ordre de reprise du travail est donné le 9 décembre.
Les militants qui s'étaient violemment opposés aux communistes dans les entreprises, commencent à quitter la Confédération et à créer des syndicats autonomes. Méhudin, de la fédération des cheminots, déclare: «Il est impossible de lutter efficacement à l'intérieur d'un mouvement organisé et contrôlé par le mouvement communiste.»
Avec tous ces départs, le groupe Force Ouvrière ne se sent pas assez fort pour réussir une contre-offensive interne. Il faut donc partir. Force Ouvrière, daté du 25 décembre 1947, raconte ce départ: «Les membres minoritaires de la Confédération Générale du Travail, groupés sous l'égide de "Force Ouvrière", ont, au cours d'une conférence nationale réunie à Paris les 18 et 19 décembre 1947, décidé de demander aux camarades Léon Jouhaux, Robert Bothereau, Albert Bouzanquet, Pierre Neumeyer, Georges Delamarre de démissionner du Bureau confédéral. En militants disciplinés, ils ont remis leur démission vendredi après-midi (2) au deuxième Secrétaire général de la CGT, Benoît Frachon.» Et Robert Bothereau d'expliquer la philosophie de ce départ: «Nous n'avons pas accepté le rôle d'otages que l'on voulait nous assigner. "La CGT continue", ont dit ceux qui se sont installés à son siège. Nous qui avons dû en partir, nous disons: "Nous continuons la CGT"»(3).
Les communistes étant restés maîtres de l'immeuble de la rue Lafayette, de la trésorerie, de l'appareil administratif et des archives, c'est à partir de rien que Jouhaux et Bothereau ont dû reconstruire l'héritière de la CGT de la charte d'Amiens. Les 12 et 13 avril 1948, se tenait le congrès constitutif de la CGT-FO.
«NOUS CONTINUONS LA CGT»
Il fallait certes une bonne dose de courage et une vision claire de ce qu'est réellement le syndicalisme pour «continuer la CGT» dans les circonstances de 1947. Mais, après un long et patient travail syndical d'implantation, de conquêtes sociales, après la chute du mur de Berlin, quarante-sept ans plus tard, le grand mouvement revendicatif d'aujourd'hui, impulsé par FO, montre que les tenants de l'indépendance syndicale avaient raison face à un syndicalisme asservi.
(1) Le Peuple, 4 août 1945.
(2) Le 19 décembre 1947.
(3) FO, 25 décembre 1947.